Gamaya: l’IA pour les agriculteurs

Les drones de Gamaya permettent de détecter les mauvaises herbes dans les grandes plantations. La start-up vaudoise s'est hissée au 7ème rang du TOP 100 en 2020. Portrait.

Nouveau CEO, nouvel investisseur, nouveaux secteurs d’activité, la start-up Gamaya n’est pas restée inactive au cours des douze derniers mois. L’objectif de ce spin-off de l’EPFL est de soutenir une agriculture plus durable, avec sa technologie qui localise et détecte les mauvaises herbes, permettant ainsi leur contrôle avec une précision accrue, et donc une moindre utilisation des pesticides pour les détruire. Grâce à la «plateforme d’intelligence agronomique» de Morges, les rendements peuvent également être augmentés car les drones peuvent détecter très tôt les lacunes dans une plantation et déterminer le moment optimal pour la récolte. Le nouveau CEO Mathieu Hagen assure que «la phase de croissance a commencé et nos ventes augmenteront en 2021». La start-up s’appuie sur des partenaires puissants. Au Brésil, elle travaille avec Syngenta, et en Inde avec l’entreprise automobile Mahindra & Mahindra, qui construit également des machines agricoles. D’ailleurs, cette société a été le principal investisseur du dernier tour de financement de Gamaya et elle aide la start-up à étendre ses activités aux cultures de pommes de terre. Un produit pour la viticulture est également en cours de développement.

Gamaya, Morges VD / Secteur: Drones

Fondation: 2015 / Employés: 35

(Source: TOP 100 magazine "Startup")


Le nouveau CEO Mathieu Hagen vise également les viticultures.