La start-up qui révolutionne le monde de l'art.

Née dans les laboratoires de l’EPFL, Artmyn séduit aujourd’hui musées, maisons de ventes aux enchères et collectionneurs dans le monde entier. Sa technologie inédite permet de numériser des oeuvres d’art en très haute résolution.

La technologie développée par Artmyn repose sur quatre ans de recherche – entre 2012 et 2016 – menée dans le Laboratoire de communications audiovisuelles de l’EPFL, alors dirigé par l’actuel directeur de l’institution Martin Vetterli. À ses côtés, Loïc Baboulaz, co-fondateur d’Art­myn et CTO, a supervisé en tant que chercheur principal ce projet financé par Google : « Notre but était de trouver une méthode qui permette à un utilisateur d’apprécier au mieux une oeuvre d’art en ligne. » Le processus élaboré est le suivant: l’oeuvre est scannée à très haute vitesse, grâce à la prise de multiples photos. Celles-ci sont ensuite traitées avec des algorithmes, dans une logique de Big data, et le résultat, une image interactive en 5D, est déposé sur les serveurs d’Artmyn pour que le client puisse le récupérer.

Dès 2016, l’approche de la start-up séduit la Fondation Bod­mer. Suivent d’autres musées : le Musée de l’Elysée, le Musée des Beaux-Arts, le mudac et le Mamco à Genève. Artmyn compte aussi parmi ses premiers clients plusieurs maisons de ventes aux enchères telles que Christie’s, Artcurial ou Tajan. Fin 2019, la start-up annonce avoir levé CHF 4 mil­lions auprès de ses actionnaires et d’Invaluable, agrégateur américain de ventes aux enchères en ligne, devenu depuis un partenaire important. Cette étape permet à Artmyn de déployer ses activités à l’international, aux États-Unis notam­ment. La start-up dispose également de deux espaces de scanning à Paris – auprès de Tajan et chez le transporteur d’art ESI – ainsi qu’un aux Ports-Francs de Genève.
 

«La participation aux compétitions organisées par le Canton de Vaud nous a aidés à augmenter la visibilité du projet et à recevoir des conseils avisés. »

Loïc Baboulaz
co-founder and CTO, Artmyn

12

employés

~3.5 MIA

en px/m2, la résolution des images réalisées par la start-up

15

minutes pour scanner une oeuvre d’art de 40x60 cm